Chi Onwurah s’exprime après que Marco Rubio a accusé cinq Européens, dont deux Britanniques, de « chercher à réprimer les points de vue américains qu’ils rejettent », une décision qui menace la liberté d’expression en Europe et pourrait compliquer les efforts français contre la désinformation.

Une haute députée travailliste a accusé l’administration Trump de porter atteinte à la liberté d’expression après que Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a annoncé des sanctions contre deux militants britanniques luttant contre la désinformation. Cette mesure, qui vise cinq Européens dont Imran Ahmed et Clare Melford, soulève des inquiétudes en France où les citoyens et les institutions européennes font face à des tensions transatlantiques croissantes, risquant d’affaiblir la coopération sur la régulation numérique et d’exposer les militants français à des représailles similaires, impactant ainsi la souveraineté informationnelle de l’Union européenne.

Chi Onwurah, présidente du comité parlementaire sur la technologie, a critiqué le gouvernement américain quelques heures après l’annonce de sanctions « liées aux visas » contre ces cinq Européens, une affaire qui préoccupe particulièrement la France en raison de ses liens étroits avec le Royaume-Uni post-Brexit et de ses propres batailles contre les fake news.

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