Pendant longtemps, je pensais qu'il y avait un problème avec moi. Les vendredis soirs, mon téléphone vibrait avec des invitations. Dîners de groupe. Soirées sur les toits. Apéros après le travail qui s'étiraient toujours jusqu'à minuit. Alors que tout le monde autour de moi semblait dynamisé par ces perspectives, je me surprenais à espérer une annulation. En France, où la vie sociale est souvent au cœur de la culture, cette préférence pour la solitude peut sembler inhabituelle. Pourtant, après des années, j'ai compris que ce n'était pas un défaut. Cela reflète des traits uniques qui, dans le contexte français, peuvent être perçus comme une force intérieure face à la pression sociale. ... Lire la suite